Tous associés

Tous associés

On a tous la même place. On rejoint Tepee.pro en "aspirant associé" où, durant 6 mois, on vit tel quel sans l'être sur le papier. Les conseils de tribu mensuels permettent à l'aspirant de décider et imaginer si oui ou non il se projette comme associé. Les autres associés lui retournent ce que l'aspirant doit garder ou changer pour trouver sa place parmi les chefs. C'est bienveillant, consensuel.On rejoint Tepee selon le format contractuel qui convient le plus à notre situation du moment. Freelance, stagiaire conventionné, alternant..; Le planning est libre chez Tepee. Pas de semaine de 5 jours d'ailleurs. On a tous des passions, d'autres activités. C'est criminel de les enterrer pour s'enfermer soi même dans un seul et unique rôle. On garde nos autres emplois, contrats freelances, hobbies et voyages planifiés. La contribution chez Tepee c'est à la carte tant qu'on tient ses engagements, c'est flexible aussi et ça suit le cours de la vie. Déménagements, mariage, démission...On est convaincus qu'être bons dans ce qu'on fait, dans nos jobs, c'est possible seulement si on est en bonne santé (= repos, congés, plaisirs, sports, sorties) et heureux (= famille, amis, apprentissages, rythme sain) donc on priorise ça aux heures de travail derrière l'écran. Enfin chez Tepee on vit et on travaille où on veut. La mutation c'est pas une obligation. Si Arnaud préfére les bières du Nord et Alexis les vagues d'Aquitaine, alors deal. On fera des visios et des weekends de vacan.. professionnels pardon, chez les uns et autres.

On se fiche du passé, de l'expérience ou de l'éducation de nos chefs. Vouloir contribuer, changer les choses, partager l'aventure tepee c'est déjà un critère suffisant pour y trouver sa place. Qu'on soit ingénieur, bachelier, ou sortit d'un CAP boulanger, welcome ! C'est pas le diplome qui fait la personne et on croit au bon vouloir de chacun, à la spontanéité et l'ambition. De toutes façons c'est certain qu'on attire pas les talents avec le salaire.On aime la diversité et on rêve d'y être encore plus confrontés. Culturelle, lingouisitique, professionnelle.En dehors des chefs, on est pas mal non plus : On a pas ajouté un volet social à notre business. On a ajouté un business à nos convictioins sociales : On a commencé par se contenter de rapprocher les gens qui voyageaint. Qui se faisant chier à l'hôtel et en déplacement. Loin des familles et des potes, même pas de taxi pour les recevoir avec une pancarte à l'aéroport. Juste Tinder Premium pour tenter une connexion éphémère et flirter par texto le soir à la cantine de l'hotel.Nous on préfère les envoyer chez des collègues et des copains locaux, ces professionnels qui voyagent. Des gens de leur boite, ou d'autres d'ailleurs. Il y a des gens cools partout ! Et quel échange. Culturel, linguistique, culinaire. C'est fou ce avec quoi on repart. C'est fou ce qu'on laisse !D'ailleurs ce ne sont pas des clients ni des numéros dans un CRM. Ce sont des voyageurs et des hôtes ! C'est important le lexique. Chez nous, ces gens sont des partenaires : dans la résolution de problème sociaux, dans la construction de cette communauté. On les accueille manuellement, de vive voix, chacun. Tous ceux qui nous rejoignent et décident de nous faire confiance. C'est cool ça rapproche ! Je pense que ça leur plait. C'est spontané, honnête. On ne sacrifiera jamais cette qualité et proximité au profit de la croissance ni au profit du profit. Jamais.